Témoignages

HOMELIE

 du curé doyen, P.O.

 

„...Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, ainsi faut-il que soit élevé le Fils de l´homme...“ Jn 3, 14

 

 Nous connaissons bien dans l´Evangile ce que signifie : „élevé“. Nous, qui embrassons la croix avec piété, nous savons comment a eu lieu la première et la véritable élévation.

Alors on n´avait pas embrassé le Corps précieux de Jésus, mais c'est comme blasphémateur, qu'Il a été crucifié... on l´a outragé, on l´a insulté, on l´a bafoué...

Nous avons vu aussi l´expérience de ceux qui, sur la parole impérative de Jésus, ont pris leur croix quotidienne, ont essayé de suivre Jésus ; eux non plus n'évitaient pas d´être „élevé“... et cette élévation, pour eux aussi, signifiait  : crucifixion dans leur âme ou dans leur corps.

Les Soeurs Mariales elles aussi ont eu leur "élévation".

Pourtant,  j´ai dans mes mains la lettre de reconnaissance des Soeurs Mariales authentifiée officiellement. D'ailleurs, moi, je n´en avais jamais douté.

Elles sont une communauté reconnue... Dès lors, elles peuvent fonder partout au sein de l´Eglise dans le monde entier et fonctionner partout. 

J´ai des preuves que les calomnies concernant leurs faits et gestes sont fausses. ...

Pour cela je voudrais demander aux chers fidèles de ne pas juger prématurément, mais d'attendre la fin, de sorte que plus tard nous n´ayons pas à nous excuser en disant : „nous nous sommes trompés“.

Je voudrais bien ne plus avoir à parler pour les défendre car c´est vrai que dans l´avenir, je les défendrai autant que maintenant, car je sais qu´elles sont innocentes.

Mais quand ce sont les intentions qui sont mauvaises et qui veulent nuir, face aux mauvaises intentions, je ne peux pas les défendre. Mais alors, avec elles, j´accepte volontiers d´être moi-même „élevé“.

Amen.

   P. O.
Curé doyen

extraits d'une homélie pronncée le 14. septembre 1998

 

 

 

 

Cardinal Albert Decourtray

 

LE CARDINAL ARCHEVEQUE DE LYON

5.02.92

Chères soeurs,

Je veux vous dire merci pour votre accueil si amical et si vrai. Nous avons beaucoup progressé, je crois, en quelques heures.

Je vous demande encore de me pardonner mes retards et mes incompréhensions qui vous ont fait souffrir ces dernières années. Il faut maintenant regarder vers l'avenir avec une confiance renouvelée.

Quoi qu'il en soit je rends grâce au Seigneur pour sa présence unifiante et stimulante en nous !

Bien affectueusement, en Lui

† A Card Decourtray

 

 

 

Je voudrais aussi donner mon témoignage

à propos de la communauté des Soeurs Mariales...

dans leur accueil des plus pauvres, dans leur simplicité et dans leur ouverture.

Ce que j'ai vu c'est que ce sont des femmes heureuses, joyeuses, épanouies, priantes (j'ai prié avec elles).

Je les vois vivre dans une grande pauvreté évangélique, dans la joie et la foi.

Je ne dis que ce que je vois en témoin ancien et plus récent.

un prêtre en France

 

 

 

Ici, à Mars, je me suis demandé : qu'est-ce que veut signifier un couvent contemplatif au milieu d'un village paysan, tout près d'un carrefour plein de bruit du trafic, la chapelle directement placée à côté de la route, le samedi animé des activités de sport et des fêtes avec beaucoup de peuple...

Les Soeurs vivent le désert au milieu des hommes... regardées peut-être comme des êtres étranges...

En parlant avec Mère Myriam et avec des Soeurs de la Communauté, j'ai bien constaté l'amour ardent envers le Christ et envers les hommes.

Je suis convaincu que vivant cet amour surnaturel envers Dieu et le prochain, vos prières portent des fruits visibles. En gagnant un ami dans ce village, vous en recevrez dix...

Je vous souhaite tout de bon et je prie pour votre Communauté.

Mars, le 21 mai 2001

un Curé en Suisse

 

 

 

 

Il me semble important de faire savoir que nombreux sommes nous, parents, familles, et amis qui aimons et soutenons les Soeurs Mariales. Pour nous l’existence des Soeurs Mariales est une bénédiction de Dieu et une effusion de la grâce.

Mon mari et moi, nous étions professeur au lycée. Nous avons élevés 7 enfants. Nos enfants ont pu voir nos luttes pendant ce temps si difficile du régime communiste (40 ans) Sans se plaindre, nous vivions „la politique de truite „ : remonter le courant.

La naissance de chacun de nos enfants était un cadeau pour nous ; à leur baptêmes les avons offert à Dieu par l’intercession de notre Vierge Mère. Dieu a choisi 3 de nos 7 enfants à son service, pour se livrer totalement à lui ; l’un est devenu prêtre-religieux, les deux autres sont soeurs. Les autres aussi, avec 17 petites–enfants servent la gloire de Dieu. Nous avons eu la grande joie de rencontrer Mère Myriam et la Communauté fondée par elle. En plus, nous avons eu la grâce qu’une de nos filles a été admise dans cette communauté ayant une si profonde spiritualité.

Le but de la communauté est devenu le nôtre, et nous avons essayé d’en vivre : la simplicité, l’obéissance à l’Église et la charité de Jésus. C’est bien cela que nous nous avons détecté dans la vie des Soeurs Mariales. Et aussi nous avons fait l’expérience de ces fruits : Deux de nos enfants ont été guéris par les soins compétents de Mère Myriam, par la sollicitude des Soeurs, et par la priéres de chacune.

Le lien de notre fille par rapport à nous, depuis qu’elle est entrée dans cette communauté s’est approfondi dans l’Amour.

Beaucoup de fois nous avons pu faire l’expérience de la présence active de la Communauté dans nos joies et aussi dans nos peines. Lorsque ma fille aînée est devenue paralysée par suite d’une accident de voiture, Mère Myriam a offert son aide ; en plus ma fille cadette a pu soigner sa soeur à la maison, pendant des mois. En 1998 je me suis fait opérer. Les Petites Soeurs me soignaient en se relayant et elles veillant auprés de moi ect.

Par rapport aux familles des autres petites Soeurs, nous avons vu la même assistance. Plusieurs fois j’ai visité ma fille en France et en Hongrie, seule et aussi avec toutes ma Famille. Même j’ai pu rester plus longtemps parmi elles. J’ai aperçu l’amour profond entre les petites Soeurs, et leurs attitudes respectueuses et bien équilibrées par rapport à leur Fondatrice, l’amour véritable envers elle. L’ordre, le silence, la propreté et surtout la paix regnaient dans leur couvent.

J’ai participé aux retraites organisées par elles ; les conférences de Mère Myriam m’ont encouragé à la confiance filiale à l’égard du Père Céleste et ont purifié mon amour envers la Vierge-Mère.

Lorsque en 1998 en Hongrie ont fait du mal à Mère Myriam et à ses Soeurs, on a infligé à ma fille de mauvais traitement, nous avons été bouleversés par leur fidèlité inébranlabe, et par leur amour fou envers du Christ „Abandonné”.

Maintenant, pendant ce temps de la persécution je dis à ma fille, et je le souhaite à Mère Myriam et aussi aux autres Soeurs en union avec la mère des 7 enfants maccabéens : „Sois fidèle à Dieu même au prix de ta vie”.

Je demande à Dieu que Mère Myriam et les Soeurs Mariales qu’elles puissent vivre leur vocation en paix pour la gloire de Dieu, et pour le salut de chacun d’entre nous.

QUE JESUS CHRIST SOIT LOUÉ !

ZM,UJ

 

 

 

Ma petite soeur est la membre de la communauté á partir de l’année 1986, et comme nos parents ont décédés, cette lettre j’écris même en leur noms.

Ma petite soeur au mois d’octóbre 1986, avec un membre de notre famille est partie en Allemand, et ensuite en train en France. Elle est partie pour connaitre une communauté en France.

Puis, à la demande de la Communauté, pendant un an, à l’année 1987 elle est retournée en Hongrie, et pendant 1 an elle est travaillé dans un centre culturel, et à nouveau elle est retourné en France.

Elle a retrouvé sa place, sa vocation dans cette Communauté et à l’année 1988 elle est resté en France.

Toute notre famille peut remercier à la fondatrice, Mère Myriam, que la spiritualité de son ordre donne la vraie liberté aux membres !

Nous tenons reguliérement la relation, plusieurs fois nous leur avons rendu visite, et par lá, nous avons pu prendre connaissance dans leur vie modeste, priant, fervente, dévouée. Nous voyons qu’elle est heureuse, et elle a trouvé le but de sa vie et nous constatons dans notre vie l’efficacité de leur priére.

Aussi pour leur activité dans la discrétion, dans le silence et tellement bénéfique !

Nous avons besoin d’elles, surtout dans la difficulté actuelle de notre monde, et nous avons la grande espérance qu’ici, aussi, elles puissent functionner officiellement aux plusieurs endroits.

Sch. I.
Professeur

 

 

 

Un seul cœur et une seule âme

Bien que la Communauté des Sœurs Mariales soit un ordre jeune, elle attire beaucoup, ce que nous avons pu nous-mêmes expérimenter. Certains de ses membres viennent de Hongrie… et également de Slovaquie, par le diocèse de Roznava. Le Père Evêque Monseigneur Eduard Kojnok a appelé les sœurs… et a donné son accord pour leur activité spirituelle au bénéfice des fidèles slovaques. Le Père Evêque leur a conféré avec beaucoup de compréhension, de grand cœur et avec joie, un décret de reconnaissance comme ordre religieux. Les sœurs ont ainsi reçu le statut de congrégation religieuse dans le diocèse de Roznava.

...en France...

Dans leur monastère, nous avons été accueillis très chaleureusement. Durant notre séjour, nous avons pu voir que les Sœurs Mariales sont des sœurs fidèles, toutes données, de véritables servantes du Seigneur Jésus et de la Très Sainte Vierge Marie. Avec leur mission spirituelle, elles font partie intégrante de l'Eglise catholique. Nous avons vu qu'elles ont une foi profonde, une grande pureté de cœur, une grande perfection chrétienne, et surtout, un grand don de discernement de la Volonté de Dieu. Leurs conditions de vie, proches de la nature, favorisent leur vie contemplative. En plus de la prière et de la liturgie des heures, elles travaillent dans le jardin où elles cultivent les légumes et font d'autres travaux manuels utiles. Chaque sœur est un Evangile vivant qui dévoile l'amour de Dieu et la beauté de la vie chrétienne. Leur vie est consacrée à Dieu et à la Très Sainte Vierge qui est leur modèle. Elles comprennent leur vie religieuse comme l'a comprise la petite Thérèse. L'unique lien qui les unit est celui de l'amour mutuel. Parce que nous avons fait la connaissance personnelle de chacune d'elles, nous pouvons humblement confirmer que leur vie religieuse aide l'Eglise catholique et aussi notre Slovaquie. Elles sont très cultivées et maîtrisent plusieurs langues étrangères. Comme religieuses, elles ont la mission d'évangéliser et de répandre la Bonne Nouvelle de la Résurrection de Jésus, de vivre selon son commandement d'amour et ainsi, elles permettent aux fidèles d'être plus proches de Dieu, elles les unissent. Depuis quelques années, la communauté a des membres qui se dévouent dans plusieurs pays et avec l'aide de Dieu, elle s'étend davantage. Nous prions pour que les Sœurs Mariales restent à jamais "un seul cœur et une seule âme"…

...en Slovaquie...

Les Sœurs Mariales qui vivent en Slovaquie dans le diocèse de Roznava organisent des rencontres, des retraites, des journées de recollection pour la formation religieuse et spirituelle des fidèles, pour les jeunes comme pour les adultes. Elles s'occupent également des personnes âgées, des malades en leur rendant visite et par des services. Elles font le catéchisme en école primaire. Elles enseignent les vérités chrétiennes fondamentales.

En dehors des heures de prière, elles trouvent également le temps de réaliser des ouvrages manuels. Elles confectionnent des chapelets, des bougies de différentes sortes, des crucifix en bois, des cartes de fleurs séchées etc. Cela leur permet d'avoir quelques moyens financiers pour la subsistance et pour la rénovation du couvent.

Nous remercions Dieu et aussi toutes les sœurs, pour les dons précieux, spirituels et matériels que nous avons reçus en France et emportés jusque dans notre maison... Nous sommes revenus plus purs dans nos âmes, plus forts dans notre foi, plus fermes dans notre relation à Dieu et rétablis dans nos corps. A ce jour, ce voyage est la plus belle expérience de notre vie. Nous vénérons grandement les sœurs car elles le méritent et nous rendons hommage à la Communauté des Sœurs Mariales. Le témoignage de leur foi nous apportera aussi à l'avenir la paix du Christ et consolidera une vie digne dans notre famille.

Famille D.

in : Rosa

famille slovaque

 

 

 

 

Nous, parents d'une Soeur, nous pouvons recueillir nos témoignages, car c'est déjà longtemps que nous formons une famille avec elles toutes.

Ensemble avec elles nous étions dans la joie de leur reconnaissance, mais nous avons porté ensemble aussi leur fardeaux, les épreuves, les calomnies, les accusations fausses.

A ce moment-là déjà nous avons remarqué leur humilité et leur abandon en Dieu.

Il était toujours certain pour nous, qu'un jour l’heure de la vérité viendra. Car connaissant notre fille, sur qui dès sa petite enfance la vocation était visible, (et tous ceux qui l'ont connue en témoignent) nous savons qu'elle a choisi parmi les communautés qu'elle a visitées, celle où Dieu l'appelait.

Chaque année nous la visitons, ce qui a donné une possibilité de mieux les connaitre et de prendre connaissance de leur vie quotidienne.

Suite à nos expériences nous pouvons dire d’elles, qu'elles manifestent les signes d’une vraie vie religieuse.
Elles mettent la prière à la premier place et s'abandonnent à Dieu pour ce qui les concerne.
Elles prient dan la veille et elles veillent dans la prière.
Leur charité, désintéressée, inconditionnelle, leur disponibilité à aider, l'amabilité que nous avons découvert, ne va pas seulement à leurs soeurs proches, mais aussi vers l’extérieur, vers n'importe qui en relation avec elles, vers les gens, les fidèles, vers les malades et les souffrants, qui trouvent l’espérance et la confiance, par la présence des soeurs.

Pour nous, les parents, chacune de nos visites dans les lieux où elles vivent était une retraite sérieuse, un ressourcement spirituel.

Cette vie de prière que ces petites soeurs mènent, manifeste son authenticité aussi par leur vie commune qui repose sur la charité fraternelle, la simplicité, l’humilité de coeur et la fidélité à l'Évangile vécue en Eglise.

Nous sommes certains que la mission de la fondatrice Mère Myriam, est très importante aujourd'hui. Par la grâce de Dieu nous avons pu la connaitre aussi personnellement et nous pensons à elle toujours avec un très grand amour. Nous prions Dieu qu’Il la bénisse d’une bonne santé qu'elle puisse encore longtemps servir Dieu et les prochains pour la gloire de Dieu et pour le bien spirituel de nous tous.

L’Église a grand besoin des Soeurs Mariales, de leur vie fructueuse et de ce qu’elles puissent vivre leur vie sans aucun obstacle, selon leur charisme propre.
Pour cela, nous souhaitons qu’on soutienne partout cette Congrégation merveilleuse. Et que leur vie soit gardée telle que nous la connaissons !

Nous confions les Soeurs Mariales à la protection aimante de la Sainte Vierge, Mère de l’Église !

Avec nos sincères salutations
Avec nos respects profonds

Les parents :
Père,          Mère,
K. S           E. S

 

famille hongroise de roumanie

 

 

 

Famille soeur mariale

 Bonjour,

Aujourd'hui 2 Février nous pensons tout spécialement à toi mais aussi aux Soeurs qui sont avec toi et qui ont donné leur vie pour le Seigneur !

Ce soir à 19h. nous avons une messe où tout le doyenné est invité à prier près des religieuses. Nous sommes très heureux d'y aller car nous pensons aux religieuses de notre famille et à toutes celles qui ont jalonné notre vie. Je leur suis très reconnaissante pour tout.

Nous sommes toujours en union de prières très fort. Tu es précieuses à notre coeur.

Toujours en union de prières et encore merci pour l'accueil que vous nous réservez. A chaque fois nous sommes chouchoutés.

Je t'embrasse tendrement et je t'aime,  Maman
Très heureux de notre rencontre, je t'embrasse,  Papa

                                                                                                                            (avec l'aimable autorisation des personnes)

 

 

 

Notre fille fait partie de la Communauté des Soeurs Mariales.

Nous avons appris à connaître et à aimer la Communauté des Soeurs Mariales ainsi que sa fondatrice Mère Myriam que nous avons eu l’occasion de rencontrer personnellement.

Nous voyons notre fille heureuse et libre y compris dans sa pensée. Nous la rencontrons régulièrement et sommes toujours en contact écrit. Nous pouvons témoigner de la vie sereine et joyeuse que vivent les Soeurs que nous sommes toujours ravis de rencontrer lors de nos visites.

Au-delà de ces polémiques mensongères, nous constatons que Mère Myriam, fondatrice de la Communauté, a su garder une dynamique positive au sein de la Communauté des Soeurs Mariales et dans son engagement personnel auprès des plus démunis. ... (suite)

(à lire aussi ici)

(et ici)

 

 

 

 

famille France

 

Le 3 septembre 2001

 

Merci pour l’accueil si chaleureux qui nous est toujours réservé dans la Communauté des Sœurs Mariales.

 

Merci pour leur témoignage de joie, de paix.

 

Dans la prière, nous sommes nourris du Bon Dieu et de Marie.

 

Nous restons toujours unis dans le Cœur de Jésus et de Marie.

 

A bientôt

 

MF M

 

 

Très heureux d’avoir partagé avec vous la prière de l’Eglise, « le Bréviaire », tel que nous le partageons avec nos prêtres diocésains, avec une mélodie pleine de paix.

 

Les chemins du Seigneur sont divers et le vôtre nous remplit de joie.

 

Alleluia !

 

JL M

 

 

 

Comité Catholique International pour les Tsiganes
CCIT

...Depuis de nombreuses années, notre organisation s’efforce de contribuer à la promotion humaine et spirituelle des Tsiganes dans un esprit évangéliques. Nous collaborons d’ailleurs étroitement et amicalement avec le Conseil Pontifical pour l’apostolat des Migrants et avec son président...

Notre joie fut grande, de constater la présence à C. des Soeurs Mariales et surtout d’apprécier la qualité de leurs contacts et leur fraternité authentique avec cette population. ...

Ces religieuses ont participé à notre rencontre internationale annuelle qui a lieu en Croatie et qui a rassemblé une centaine de personnes de 16 pays différents. ...

Par leur expérience et leur ouverture de coeur et d’esprit, ces religieuses ont grandement enrichi notre rencontre et ont ainsi pris une place importante et très appréciée dans notre organisation. Elles apportent avec nous - et nous aident à le faire mieux - le témoignage de l’affection privilégiée de Dieu et de l’Eglise pour les plus démunis....

Elisa et Léon Tambour

 

 

 

Un grand merci pour toutes les grâces reçues au moment de la maladie de mon mari.

Chaque fois que je venais voir les petites Soeurs Mariales, j'avais des sourires et la phrase qu'il fallait pour tenir le coup.

Union de prière,

Madame de B., France

 

 

 

"JE SUIS NÉE POUR AIMER"

"On l'écoute. Des images passent, de saintes sous leur chasuble...

Mais sous l'aisance perce une gravité ardente,

et cette foi,

sans fausse honte, sans faux-fuyant, entière,

utilisant le Verbe en qui elle se fonde,

qui ne cesse de témoigner,

d'élucider, de prophétiser peut-être...

Nous sommes devant Mère Myriam...

Et cependant,

plus que la prophétesse Myriam,

plus que la mystique Thérèse,

c'est la fervente jeune fille de Thèbes qu'elle évoque à mes yeux

... Antigone ...

Comme elle,

soumise aux rites dont elle sait le sens,

fidèle à ces lois fondamentales, pas forcément écrites,

auxquelles obéissent ceux qui se savent "nés pour aimer".

Christine Delafosse : Une double vocation
la Scène Catholique, in Autrement, 1985

 

 

 

"UN SYMBOLE DE RÉCONCILIATION"

 

Rescapée d'une famille décimée par les persécutions hitlériennes,

ayant moi-même échappé au génocide,

grâce à une famille catholique qui prit en charge la petite fille juive que j'étais,

j'ai conservé vivace en mon cœur la reconnaissance pour ceux qui m'ont sauvée...

 

C'est comme si Mère Myriam symbolisait à elle seule la réconciliation

que j'ai tant souhaitée.

 

Cette réconciliation possible, je le sais, entre gens de bonne volonté.

 

Mère Myriam a elle aussi connu la persécution, stalinienne cette fois.

Elle était parfaitement à même de comprendre la douleur juive et de s'y identifier.

 

Certains, dans les synagogues, rejetteront

cette femme vibrante d'amour pour un Jésus-Christ refusé par le judaïsme.

 

Des Catholiques, de leur côté, seront incapables de comprendre

comment on peut à la fois témoigner du Saint Esprit et de l'amour d'Israël.

 

Pour moi, cette vie est un exemple,

par-delà les sectarismes,

il est une Mère Supérieure qui, dans son couvent,

prie à la fois pour les Juifs et pour les Catholiques.

 

Pour moi, je l'avoue, cela me donne confiance en l'avenir et me rassure.

 

Je sais bien qu'il est encore fécond le ventre de la bête immonde mais

il est bon qu'il y ait de par le monde des Mères Myriam pour l'exorciser...

J. T. Fontainebleau

 

 

 

Cher tous,

Comme c'est l'année de la Vie Consacrée, je pense que, devant toutes les calomnies qui circulent sans aucune recherche de vérité sur la toile, il est juste, pour la gloire de Dieu et pour le bien de l'Eglise, de rétablir un peu la vérité et de ne pas me taire quand un témoignage de ma vie consacrée peut être donné.

Je vous écris suite à la visite de de mes parents qui sont très peinés des désinformations qui circulent en France sur ma Communauté. Et que dire, par exemple, de telle de nos sœurs, Françaises, exilées à plus de 2000 km alors qu'elles sont atteintes par exemple d'une sclérose en plaques mais qui, à cause des mensonges qui circulent sur nous, ne peut revenir dans son pays pour y être soignée en paix ? Notre petite Communauté, qui est maintenant dans sa 42-ème année, avait été reconnue avec son accueil aussi de soeurs malades ; alors, est-ce ainsi qu'il convient de harceler ces membres souffrants du Christ ?

Pour ce qui concerne la vie des Soeurs Mariales et celle de sa fondatrice Mère Myriam, j'aurais en effet pas mal de petites rectifications à apporter par rapport à des questions que vous vous posez sûrement devant ces calomnies qui reprennent sans se lasser, calomnies qui datent d'il y a plus de 30 ans, sans que leurs auteurs ne craignent le ridicule.

Personnellement, je crois être assez bien qualifiée pour témoigner car je suis une Soeur Mariale depuis 17 ans, heureuse et épanouie dans ma vocation malgré toutes les persécutions - et l'exil qui dure depuis plus de 10 ans maintenant - que les désinformations, continuellement répandues un peu partout, nous font souffrir.

Ce site de documentation, soeurs.mariales.com, a été fait par des amis et familles. Il donne des textes officiels, les résultats des enquêtes civiles et ecclésiastiques, qui innocentent totalement cette communauté ainsi que sa fondatrice. Comme par hasard, les sites qui nous dénigrent n'y font aucune référence, préférant ressasser le passé raconté par des « témoins anonymes » que de s'informer du présent et des documents qu'il fournit.

Les faux témoignages ont été examinés officiellement : la visite canonique en France, la visite Apostolique en Slovaquie, ont été toutes deux positives. Après la dissolution de l'association de fidèles à Lyon, le Saint Siège a ordonné une visite Apostolique suite à laquelle il a reconnu la validité de la Congrégation des Soeurs Mariales comme Institut de Vie Consacrée existant en tant que tel depuis 1999. Mais cela, évidemment, peu le savent  !

Les enquêtes civiles aussi, partout, ont conclu à la transparence et à la liberté des soeurs. Quant à notre fondatrice, Mère Myriam née Tünde Szentes, les accusations ont été démenties par les faits, les enquêtes, civiles et ecclésiastiques, le témoignage de son obéissance ecclésiale, de son silence et la joie de nos évêques, l'estime du Père Marie-Dominique Philippe, de Marthe Robin, de Jean-Paul II, comme d'ailleurs le laisse percevoir aussi le site. Ne serait-ce que par égard pour leur mémoire, je ne peux pas laisser continuellement dénigrer celle que eux ont estimée, soutenue, aimée comme un humble enfant de Marie, un authentique témoin de Jésus.

Personnellement, je pense que Mère Myriam doit être bien aimée de Dieu pour que toute sa vie ne soit qu'un calvaire de calomnies sans aucune pitié, ni respect pour sa vie totalement consacrée à Dieu et toute donnée aux pauvres depuis nos débuts. Et ce, sans un regard à tout ce que son origine et ses qualités humaines pouvaient lui promettre d'une vie brillante et respectable.

Face à la répétition ad nauseam des mêmes calomnies ridicules, remontant à plus de 30 ans (et mille fois réfutées par les autorités tant civiles qu'ecclésiastiques), comme face au lynchage médiatique qui en découlait, elle n'a été que silence, patience, espérance en Dieu.

Alors, je crois qu'en cette année de la Vie Consacrée, une vie constamment donnée à Dieu et aux pauvres mérite autre chose.

votre petite soeur